Eloge de la Flânerie

Eloge de la Flânerie

Un seul à la flamme

Un être hors de son temps, mais d’aujourd’hui quand même, arpente la scène l’esprit ouvert. A force de courir après le temps, Philogène a arraché les aiguilles du temps pour vaincre le rythme effréné de son existence.

 »Pour le parfait flâneur, pour l’observateur passionné, c’est une immense jouissance que d’élire domicile dans le nombre, dans l’ondoyant, dans le mouvement, dans le fugitif et l’infini. Être hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi ; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde. »     Baudelaire, Les fleurs du mal